Le ministère veut revoir la répartition des 108 heures d’obligations réglementaires de service des enseignantes et enseignants du premier degré. Présentée comme une volonté de « mieux coller à la réalité des écoles », cette réforme pourrait surtout ouvrir la voie à moins de temps de concertation, à davantage d’APC et à davantage de formation imposée. Pour la FSU-SNUipp, les équipes doivent pouvoir décider réellement de l'utilisation de leur temps de service.