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11 avril 2010

Projection-Débat sur le film Walter, retour en résistance

Projection-débat de "Walter, retour en résistance"

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walter

au cinéma Vox de Rambouillet

le vendredi 7 mai à 21h

organisé par le groupe local d’Attac.

Stéphane Hessel, ancien résistant et co-rédacteur de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme de 1948 (acteur jouant son propre rôle dans le film) sera présent pour le débat.

Autour de Walter Bassan, résistant, engagé depuis toujours dans les combats historiques et sociaux de l’après-guerre à nos jours, Gilles Perret démontre comment les politiques libérales, a fortiori celles du gouvernement actuel, ont pour but de détruire systématiquement tous les acquis issus du Conseil National de la Résistance : protection sociale, retraites, solidarités et services publics.

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Synopsis :
Qu’avons-nous fait des acquis du Conseil National de Résistance ? La sécu, les retraites par répartition, la nationalisation des besoins vitaux de l’économie, la séparation de la presse des pouvoirs d’argent... Voilà ce que le programme du CNR prônait dès 1943 et mettait en place dès 1945. Aujourd’hui mis à mal par notre gouvernement, Walter Bassan et ses camarades John Berger, Stéphane Hessel, Constant Paisant sont là pour faire front et dire NON à la casse systématique des services publics et des valeurs du CNR. N’en déplaise à Bernard Accoyer, pris en flag de langue de bois, qui tentera par tous les moyens de sauver sa crédibilité. Walter est aussi un sacré bonhomme qui nous rappelle que la résistance se pratique au quotidien, et ne manque pas de générosité pour nous transmettre son engagement...

Stéphane Hessel, né le 20 octobre 1917.

- Résistance et déportation

Résistant lors de la Seconde Guerre mondiale, il rejoint le Général de Gaulle en 1941. Il est envoyé en mission en France par la DGSS à la fin du mois de mars 1944. Déporté à Buchenwald et à Dora, camp de concentration dépendant de Buchenwald, Hessel échappe à la pendaison à Dora et s’enfuit avec Forest Yeo-Thomas lors d’un transfert vers Bergen-Belsen[1] en échangeant son identité avec Michel Boitel, mort du typhus.

- L’après-guerre : la question des Droits de l’Homme.

Après la guerre, Stéphane Hessel participe à la rédaction de la Déclaration universelle des droits de l’homme en 1948, aux côtés entre autres de René Cassin, en sa qualité de chef de cabinet de Henri Laugier, secrétaire général adjoint de l’ONU et secrétaire de la Commission des droits de l’homme des Nations unies.

- De hautes fonctions

En août 1982, il est nommé, pour 3 ans, membre de la Haute autorité de la Communication audiovisuelle où il est plus particulièrement chargé du dossier compliqué des radios locales privées.

Stéphane Hessel demeure, à plus de quatre-vingt-dix ans, ambassadeur de France. Il est membre du comité de parrainage de la Coordination française pour la Décennie de la culture de paix et de non-violence. Il soutient, depuis sa création en 2001, le fonds associatif Non-Violence XXI.

Stéphane Hessel compte également parmi les membres fondateurs du Collegium international éthique, politique et scientifique.

Il a été élevé à la dignité de grand-officier de la Légion d’honneur (décret du 14 juillet 2006) et à la dignité de grand-croix de l’Ordre national du mérite (décret du 16 novembre 1999).

Stéphane Hessel a été membre de la Commission nationale consultative des droits de l’homme, ainsi que du Haut Conseil de la coopération internationale.

- Action politique et sociale

En 2003, il signe, avec d’autres anciens résistants, la pétition « Pour un traité de l’Europe sociale ».

Stéphane Hessel a signé l’appel collectif de résistants de la première heure à la commémoration du 60e anniversaire du Programme du Conseil national de la Résistance du 15 mars 1944. Ce texte enjoint notamment « les jeunes générations à faire vivre et retransmettre l’héritage de la Résistance et ses idéaux toujours actuels de démocratie économique, sociale et culturelle. »

Le 21 février 2008, sur la place de la République à Paris, Stéphane Hessel dénonce le non respect de l’article 25 de la Déclaration universelle des Droits de l’Homme par le Gouvernement français et lance un appel pour que le Gouvernement mette à disposition des fonds pour que tous les sans-logis puissent obtenir un toit.

Le 10 décembre 2008, Hessel a reçu le Prix UNESCO/Bilbao pour la promotion d’une culture des droits de l’homme. Le 10 décembre est aussi la date du 60ème anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l’homme.

 

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